Harmony 的个人资料ღ♥ღ Les Arts ღ♥ღ照片日志列表更多 工具 帮助

日志


Visite de l'exposition : Bénin cinq siècles d'art royal

 
 
 

 

 

 

 

 
Le mot d'Harmony
 
"Lorsque le musée du quai Branly a ouvert j'étais montée à Paris
le visiter et avais publié un billet sur les arts premiers, avec mes propres photos.
L'exposition dont je vais vous parler s'est déroulée du 2 octobre au 6 janvier 2008,
mais je ne l'ai visitée qu'à travers un article du Figaro Magazine
"chipé" dans la salle d'attente de mon toubib.
Pas de problème, je lui dis et il accepte toujours,
connaissant mon amour pour les Arts et l'existence de mon/mes blogs."
 
 
 
 
 
Les organisateurs de l'exposition ont demandé à l'actuel oba
 (peut se traduire par roi) un texte d'introduction au catalogue.
 
 
" En visitant aujourd'hui cette exposition,
 vous allez découvrir certaines des oeuvres
 les plus précieuses de l'art africain.
 Mais rappelez-vous qu'à  l'origine,
elles n'étaient pas destinées à être de simples pièces de musée
 livrées à l'admiration des amateurs d'art.
 Pour mon peuple, elles avaient une valeur religieuse...."
 
 
 
 
 
L'exposition réussit le tour de force de rassembler 300 pièces, 
provenant des musées d'Europe, du Nigeria et des Etats-Unis, 
parmi les seulement 4000 oeuvres qui sont parvenues jusqu'à nous
 et disséminées dans le monde entier.
 
 
                                       
 
 
 
Dans l'histoire qui débute en 1300, de ce royaume situé en Afrique de l'Ouest,
 
 deux dates sont capitales :
 
1472
 
 qui voit le débarquement des Portugais sur la côte puis dans la capitale du royaume.
 Ce sont les premières relations européennes avec le Bénin,
rapportées par des visiteurs qui avouèrent avoir été très impressionnés par la grandeur,
la splendeur et l'organisation de la ville.
 
 1897
 
une expérience punitive britannique fera main basse
 sur quelques 3000 oeuvres d'art qui appartenaient au palais royal.
Les Anglais s'emparèrent, entre autres,
de ces plaques de bronze tellement typiques de l'art du Bénin qui,
 à la manière d'annales, racontent l'histoire du royaume depuis ses origines.
 
 
 
 
Paire de léopards, XVIe siècle.
 
 
 
Une superbe histoire qui relève du mythe.
 
 
Le royaume aurait été fondé par Osanobua, le dieu suprême,
qui envoya son fils cadet vivre sur la Terre avec ses frères.
 
Avant leur départ,
 
 Osanobua offrit à ses fils toutes les richesses qu'ils demandaient.
Le plus jeune, lui, ne réclama qu'une coquille d'escargot.
A son arrivée dans un monde entièrement recouvert par les flots,
il croisa un oiseau qui lui conseilla de retourner la coquille :
il s'en échappa du sable qui se déversa dans les eaux pour y former une vaste terre.
Le cadet fut le premier de la dynastie des Ogiso,
 les "rois venus du ciel" à régner sur cette terre.
 
De ces origines, subsistera la croyance en un souverain de droit divin.
 
 
 
Les têtes de "Oba" , ou roi,
 
portent toutes autour du cou des chaînes en perles
qui montent jusqu'à la lèvre inférieure.
Ces têtes étaient posées sur des autels lors de cérémonie
 en hommage aux anciens rois.
 
 
Toujours selon la tradition,
c'est à ce premier roi que l'on doit la création de la ville de Bénin
après l'unification d'un grand nombre de communautés indépendantes
 ainsi que la mise en place de ce qui pourrait ressembler à un système administratif centralisé
et des activités économiques soigneusement encadrées.
 
Ce royaume va connaître son âge d'or au XVe et XVIe siècles
 qui voient se succéder des souverains compétents, une expansion territoriale continue
et des pratiques commerciales actives avec les Européens qui achétent de l'ivoire,
 du bois rouge, du poivre et qui vendent du cuivre, des armes a feu et des textiles. 
Il faut également mentionné un commerce d'esclaves. 
C'est aussi l'époque où des missions portugaises s'établissent à Bénin.
 
 
Suivent plus de quatre siècles d'expansion territoriale 
jusqu'à l'expédition punitive britannique,
qui entraîna la chute du royaume de Bénin.
 
 
 
 
 
 
Quand la monarchie fut restaurée en 1914, 
elle fut en grande partie amputée de ses pouvoirs.
Et surtout, la plus grande partie des oeuvres d'art
qui constituaient le patrimoine de Bénin fut pillée.
Rapportées en Grande-Bretagne par la Royal Navy,
plusieurs de ces oeuvres furent offertes au British Museum,
mais la plupart d'entre elles furent mises en vente publique à Londres :
on les retrouve aujourd'hui disséminées dans de nombreux musées
et collections privées d'Europe.
 
On peut s'en offusquer.
 Du moins sont-elles ainsi les témoins de la longue histoire
et de la splendide culture d'un royaume d'Afrique.
  
Les fameuses "têtes d'Ifé", notamment,
 comptent parmi les chefs-d'oeuvre de la statuaire africaine :
avec leurs visages sereins, yeux opaques fendus en amande, bouche soigneusement modelée,
courbes harmonieuses des joues et du front,
souvent soulignés par des stries verticales qui font songer aux scarifications rituelles,
 elles évoquent curieusement le classicisme grec.
 
 
 
 
Têtes censées représenter la reine mère de Bénin. Pour l'époque ancienne (ici, XVIe siècle),
 on n'en connaît qu'une demi-douzaine caractérisée par le naturalisme et la finesse du moulage.
 
 
Un spécialiste écrit :
 
"L'art d'Ifé, est d'une si haute qualité qu'on l'a souvent comparé
aux grandes cultures de la Grèce et de la Rome antique,
 parfois même à l'art dynastique égyptien plus stylisé.
Mais cet art est bel et bien l'apogée d'une véritable réussite artistique de l'Afrique."
 
Le paradoxe est que cette civilisation qui a produit tant de chefs-d'oeuvre
du XIVe au XIXe siècles soit restée confidentielle :
elle n'est connue en Europe que depuis un siècle.
Mais elle a fait basculer notre optique sur l'art africain.
 
d'après un texte de Véronique Prat
 
 
Exposition
 

Une mention rappelle à l'entrée de l'exposition :

En langue edo,
 
 « se souvenir» se dit littéralement « couler un motif dans le bronze».
 
C'est une exposition de couleur et de musique, une exposition "sensorielle"
 

 

 
 
 
Amusant,
 
 
 
cet étonnant tue-mouche en perles de corail.

 
 
  
 

Coiffe - bonnet phrygien rouge orné d'élements en cuivre, Musée du quai Branly

Click for Full Size View 

Tête commémorative d'un roi - uhunmwun-elao, Ethnologisches Museum Staatliche Museen zu Berlin

 

   

Les masques à tête de léopard (ici en bronze, XVIIIe siècle)
étaient portés à la ceinture par  les hommes de l'armée du roi
dont la personne était traditionnellement associée à l'image du félin.
 Outre l'habile stylisation des formes,
il y a ici une grande maîtrise dans le travail du métal.

 

 

Les plaques du palais de l'Oba

 
On retrouve un millier d'exemplaires de "plaques" de bronze identiques à celle-ci (XVIe siècle).
Elles étaient fixées sur des piliers aux entrées du palais royal
et racontaient les batailles et les guerres d'expansion mais aussi les cérémonies organisées à la cour.
 
 
Au Bénin, le travail du bronze et de l'ivoire était plus raffiné que nulle part ailleurs.
 

En 1897, les soldats britanniques retrouvèrent des plaques de laiton,

déposées dans l'une des maisons dans l'enceinte du palais.

 Elles n'étaient plus en place depuis le début du XVIIIe siècle ,

peut-être enlevées à la suite de l'ouragan de 1702.

Auparavant, elles auraient orné les piliers de bois des grandes salles du palais.

On pense que la fabrication de ces plaques date du début du XVI e siècle

et se serait arrêtée au milieu du XVII e siècle.

Cependant, il sembleraist que des plaques aient été réalisées postérieusement.

 Ainsi l'on peut comparer ces deux mucisiens,

presque identiques dans l'attitude, alors que le second, plus récent, date du XVIIIe siècle;

sur le fond de la plaque on remarque une importante surface décorative, formée de fins motifs végétaux. 

       

alors que le second est plus récent. 

 Les plaques évoquent des cérémonies de cour, des Europééns, des dignitaites,  

des animaux comme le léopard et aussi l'Oba entre deux de ses sujets, qui le soutiennent.

Peu de plaques évoquent des évènements historiques.

 

 


Sur celle-ci, deux jeunes garçons dansent sur des cordes
attachées dans un arbre surmonté

de grands oiseaux.

Il s'agirait d'une danse pour une fête rituelle en l'honneur du dieu de la guerre.

 

 

La plupart de ces plaques sont conservées au British Museum

 
 
 

fond de drôles de dames adapté

 
 
 
  

 

   

  
 
 
  

YANN ARTHUS BERTRAND : plus qu'un photographe

 

Yann Arthus-Bertrand

(né le 13 mars 1946 à Paris) est un photographe français.

 

Image hosting by TinyPic

 

"À l'origine grand spécialiste de la photographie animalière,

il collabore à ce titre aux plus grandes publications.

Depuis une quinzaine d'années, il a lancé un projet de

couverture photographique de notre planète,

 dans un but documentaire et politique,tout autant qu'esthétique.

Il s'est donc spécialisé dans la photographie aérienne.

Il a publié plus de soixante livres de photographies de paysages prises

depuis un hélicoptère ou un ballon.

Ses photographies paraissent souvent dans le magazine National Geographic.

Il continue néanmoins à photographier les animaux, par exemple tous les ans au salon de

l'agriculture de Paris.

 

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 

Une exposition de ses photos du monde entier en grand format intitulée

« La Terre vue du Ciel » a fait le tour du monde,

 

Image hosting by TinyPic

 

 Image hosting by TinyPic 

 

Image hosting by TinyPic

Ses calendriers remportent un grand succès.

 

 Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic 

installée notamment sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris,

 mais aussi entre autres à Lyon, Montréal et Rouen.

Il a reçu la Légion d'honneur et a été nommé membre de

 l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France, le 31 mai 2006,

à l'occasion de la création d'une nouvelle section comprenant deux sièges

 et consacrée à la photographie (no VIII).

 

Image hosting by TinyPic 

Islande

 

Image hosting by TinyPic 

À noter qu'il devait se trouver dans l'hélicoptère avec lequel Thierry Sabine

 et Daniel Balavoine se sont tués le 14 janvier 1986,

lors du rallye Paris-Dakar (à la place de Daniel Balavoine)."

 

Image hosting by TinyPic

 

 

Image hosting by TinyPic

Comme certains ont déjà pu le constater, lors de mes billets et albums photos, sur Anne Gedds

et le photographe des publicités Benetton : Oliviero Tosanie, que j'aime la photo.

Image hosting by TinyPic 

Celui que je vous présente aujourd'hui , est en plus d'être un des plus grands photographes de

notre temps ,un homme intelligent, humain, réaliste, écologiste.....

C'est donc un grand plaisir, que de montrer quelques unes de ses photos :

 

Image hosting by TinyPic

 Ecosystèmes

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 Mauritanie

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 Le climat change

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 Habiter les côtes sans les polluer

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 

 Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

Vénézuela

 

Image hosting by TinyPic

 

Image hosting by TinyPic

 Se nourrir en respectant la terre
 
 
 
 
 Image hosting by TinyPic
 
 

Image hosting by TinyPic

 Dao, étalon pur sang lusitanien
 
 
Il photographie un animal , le cheval que je respecte et dont j'admire l'allure, comme personne.
 
 
 
La prochaine publication : LA NATURE CE CHEF D 'OEUVRE.

DAME NATURE

 

  Tout matériau peut servir à créer une oeuvre d'art, qui le sait 

  mieux que Dame Nature...

  Merci de vous reporter à l'album photo.

 

 

LES DAUPHINS

 

 

 

 
Le dauphin est un mammifère marin de la famille des cétacés.
Les petits dauphins pésent environ 75 kilos, pour 1,50 à 2,50 mètres de long.
Pour les plus grands, le poids varie entre 200 à 300 kilos, pour environ 3 mètres de long.
On compte 45 espèces, le dauphin peut nager jusqu'à 44kms heure.
Ils vivent en groupe de 50 à 100 individus, mais n'ont pas de chef.
 
 Les dauphins passent leur temps à chasser, jouer et à communiquer entre eux.
 L'accouplement se fait entre octobre et décembre et la femelle porte son petit de 11 à 12 mois.
 
Les dauphins mangent principalement des poissons, et le repas peut durer 1 heure.
 

 

Dans l'Antiquité, on racontait, autour de la Méditerranée,
que les dauphins aidaient les bateaux en difficulté et sauvaient les naufragés.
 
J'avoue avoir une affection toute particulière pour ce mammifère,
 qui suivait notre voilier lorsque nous naviguions en Corse.
Mais c'est lors d'un voyage en Tunisie que j'en ai le plus profité.
 
Aux photographes à qui j'ai emprunté ces photos, je dis merci.
Le choix a été difficile, car les dauphins me font tous craquer...
 

MERCI MONSIEUR BENETTON POUR VOTRE AUDACE DANS LA PUBLICITE

 

Image Hosted by ImageShack.us

 

 

 
Ils sont quatre frères et soeur, lorsque le père décède en 1945.
 Luciano n'a que 10 ans et doit vendre des journaux dans Venise, pour aider sa famille.
 
Sa soeur Juliana tricote très bien, aussi dans les années 60, ils décident de monter un petite entreprise,
 de production artisanale de pull-overs de laine, alors que la tendance est à l'acrylique.
 
Luciano va en Angleterre étudier une technique consitant à tricoter en écru et à teindre ensuite.
 Ceci permet de suivre la mode très changeante.
 

 
- 1963 la première boutique Benetton ouvre ses portes.
 
- 1966 Lison Bon fils, styliste française, les conseille et collabore avec eux pendant dix ans.
 
-1969 ils ouvrent leur première boutique à Paris.
 
- 1972 installation définitive à Paris.
 

 
C'est aux publicités de cette marque que je veux rendre hommage.
"La publicité Benetton attire l'attentin du public sur des thèmes universels comme l'intégration raciale,
 la protection de l'environnement, le sida...
Mais surtout au photographe Oliviero Toscani, je dis un grand bravo et merci.
 
Pensez à feuilleter l'album de photos
 

HOMMAGE A L'INNOCENCE et à la photographe ANNE GEDDES

 

 
 
Anne Geddes
 
est née en 1956 à Quennesland, Australie.
 
Elle débuta dans la photographie à 25 ans, 
se spécialisa dans la mise en scène photographique sur la maternité et l'enfance.
Anne travaille avec son mari et ils ont deux filles.
 
La photographe mondialement connue, a offert un demi-million de dollars à l'enfance maltraitée.
 
 
 
Je remercie ceux chez qui je me suis permise de prendre des "clins d'oeil".
J'espère qu'ils ne m'en voudront pas...